La protectrice du citoyen

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Après deux mandats consécutifs de cinq ans, Raymonde Saint-Germain a quitté le Protecteur du citoyen le 14 novembre 2016. Elle occupe maintenant de nouvelles fonctions de sénatrice indépendante à Ottawa. Elle a été assermentée le 1er décembre 2016.

La nomination de son successeur au poste de protecteur du citoyen devra être entérinée par les deux tiers de l’Assemblée nationale du Québec.

Dans l’intervalle, M. Claude Dussault agit comme Protecteur du citoyen par intérim. M. Dussault occupe depuis 2009 les fonctions de vice-protecteur - Services aux citoyens et aux usagers. 

Raymonde Saint-Germain a débuté comme protectrice du citoyen en 2006 après avoir été désignée à ce poste par un vote unanime des membres de l’Assemblée nationale. Mme Saint-Germain est demeurée en fonction pendant 10 ans. 

« Régler pour un citoyen, régler pour tous les citoyens, chaque fois que la solution peut avoir un effet collectif », voilà une priorité qui a continuellement guidé l'action de Raymonde Saint-Germain à titre d'ombudsman. 

C’est pourquoi, au-delà du traitement individuel des plaintes, elle a tenu à mettre en œuvre des actions préventives, notamment auprès des parlementaires, de même que des interventions d’envergure pouvant donner lieu à des rapports spéciaux. La protectrice du citoyen a, par ailleurs, recommandé des modifications à plus d'une centaine de projets de loi ou de règlement depuis 2006. 

Ses recommandations, concernant tant l’administration publique que le réseau de la santé et des services sociaux, se sont toujours basées sur la recherche de l’équilibre entre la prestation de services de qualité et la saine gestion des fonds publics. Préoccupée par le sort des plus vulnérables de notre société, la protectrice du citoyen a accordé une attention particulière à la considération qu’ont les services publics pour ces personnes et à leurs efforts pour les comprendre et s’adapter à leur situation. 

Raymonde Saint-Germain a été présidente de l’Association des ombudsmans et médiateurs de la Francophonie (AOMF) de 2013 à 2015.