Vaccination à l’école : l’infirmière doit s’assurer que le vaccin est requis avant de l’administrer | Protecteur du Citoyen
26 mars 2018

Vaccination à l’école : l’infirmière doit s’assurer que le vaccin est requis avant de l’administrer

Corps

Jeune fille vaccin

La plainte

Une élève du secondaire s’est fait vacciner à son école alors qu’elle avait déjà reçu le vaccin et que le rappel n’était prévu que cinq ans plus tard. Sa mère porte plainte au Protecteur du citoyen.

L’enquête

  • Une séance de vaccination contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos (dcaT) est offerte par le CLSC dans une école secondaire.
  • Une élève a déjà reçu une dose de ce vaccin cinq ans auparavant.
  • Selon le Protocole d’immunisation du Québec, une dose de rappel pour ce vaccin doit être administrée 10 ans plus tard.
  • Sur le rapport de vaccination de l’élève, il était bien indiqué qu’elle avait reçu ce vaccin cinq ans auparavant et donc, qu’elle n’avait pas à le recevoir.
  • L’infirmière qui a vacciné la jeune fille a mentionné au Protecteur du citoyen que le rappel de ce vaccin devait se faire au moins tous les cinq ans.

Le résultat

Le Protecteur du citoyen a fait une recommandation à l’établissement duquel relève le CLSC responsable de l’administration des vaccins à l’école en question. L’établissement a rencontré l’infirmière concernée et a revu avec elle les règles d’administration du vaccin dcaT pour les adolescents ainsi que les intervalles recommandés pour les rappels.


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