À l’hôpital, le calme est de mise pour les personnes en fin de vie | Protecteur du Citoyen
20 janvier 2020

À l’hôpital, le calme est de mise pour les personnes en fin de vie

Corps

Femme vue de côté faisant un signe de silence avec son doigt

La plainte

À l’hôpital, un homme en fin de vie cohabite avec un voisin de chambre turbulent. Un membre de sa famille porte plainte au Protecteur du citoyen pour dénoncer la situation.

L’enquête

  • Un homme est victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Un membre de sa famille se rend avec lui jusqu’à l’hôpital. Il demande à ce que l’homme soit placé dans une chambre privée. L’hôpital, ne pouvant satisfaire à sa demande, lui attribue plutôt une chambre semi-privée. 
  • L’homme se retrouve avec un voisin de chambre confus et très bruyant.
  • Après un moment, il subit un autre AVC. Sa famille demande alors qu’on lui donne des soins de confort. Cet hôpital n’ayant pas d’unité de soins palliatifs, ils lui sont offerts dans sa chambre.
  • Le proche de l’homme demande au personnel d’avoir accès à une autre salle. Ainsi, le patient et sa famille pourraient vivre leurs derniers moments ensemble, au calme, sans le voisin de chambre.
  • Le personnel explique que ce n’est pas possible. Il n’y a aucune chambre privée disponible.
  • L’homme décède quelques heures plus tard, en présence du voisin agité.
  • Le Protecteur du citoyen a constaté que, lors des événements, l’hôpital était aux prises avec un très fort achalandage. C’est pourquoi les chambres privées étaient toutes occupées. Toutefois, vue la situation, le personnel aurait dû essayer de trouver une solution.

Le résultat

Le Protecteur du citoyen a fait une recommandation à l’établissement de santé. Celui-ci a accepté de rappeler au personnel concerné qu’en pareille situation, il faut trouver une solution. Le transfert de la personne turbulente dans une autre chambre doit, entre autres, être envisagé.


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