Directeur ou directrice des enquêtes sur les divulgations en matière d'intégrité publique | Protecteur du Citoyen

Directeur ou directrice des enquêtes sur les divulgations en matière d'intégrité publique

Corps

PC-20-647

Un emploi régulier de directrice ou directeur des enquêtes sur les divulgations en matière d’intégrité publique est actuellement offert au bureau de Québec du Protecteur du citoyen, en plein cœur de la colline Parlementaire.

Lieu de travail :800, place D'Youville, 19e étage, Québec (Québec)  G1R 3P4

La direction est composée d’une coordonnatrice ou d’un coordonnateur aux enquêtes en matière d’intégrité publique, d’une coordonnatrice à la recevabilité et aux vérifications, de huit enquêtrices et enquêteurs de niveau professionnel et expert, de quatre enquêtrices adjointes et enquêteurs adjoints, d’un analyste en données et d’une agente de secrétariat.

La directrice ou le directeur des enquêtes sur les divulgations en matière d’intégrité publique au Protecteur du citoyen (630-03) 

Échelle salariale

Échelle de traitement au 1er avril 2019 : 98 105 $ — 125 574 $ (en révision)*

*L’institution étant actuellement en exercice de relativité salariale, des ajustements aux échelles de traitement sont à prévoir et auront une portée rétroactive à l'entrée en fonction de la personne retenue.

Les défis

Sous l’autorité immédiate de la vice-protectrice Affaires institutionnelles et prévention et sous l’autorité hiérarchique de la protectrice du citoyen, la personne titulaire de l’emploi planifie, organise, dirige, contrôle et rend compte du travail du personnel de la Direction des enquêtes sur les divulgations en matière d’intégrité publique. Cette direction est chargée de traiter les divulgations d’actes répréhensibles, les plaintes de représailles qui relèvent de sa compétence ainsi que les demandes d’information des citoyens à l’égard de ces matières, relativement aux organismes publics assujettis à la Loi (soit les ministères et la plupart des organismes du gouvernement du Québec, les établissements du réseau de la santé ou du réseau de l’éducation, les services de garde du réseau de la petite enfance, ainsi que les organismes municipaux dans certaines situations).

Dans le respect du mandat et des orientations stratégiques de l’institution, la personne titulaire contribue à définir les orientations et les stratégies de sa direction et coordonne les interventions et les enquêtes. De plus, elle entretient des relations efficaces et opérationnelles avec les organismes partenaires en intégrité publique.  Elle assure également au besoin la conduite d’enquêtes systémiques et contribue à la préparation d’interventions publiques.

Le profil recherché

La personne titulaire doit être capable d’exercer un leadership fort et constructif. Elle doit posséder les qualités suivantes : avoir une excellente capacité d’influence, un sens stratégique aiguisé, faire preuve de proactivité, d’objectivité et de probité, et être capable de travailler sous pression.

Elle doit démontrer une forte capacité d’adaptation, du tact et un sens des relations humaines élevé pour développer la mobilisation, la créativité, l’esprit d’équipe et le sens de l’éthique au sein de son équipe, et ainsi faciliter l’atteinte des objectifs fixés. Par conséquent, elle doit posséder de fortes aptitudes à la communication verbale afin de transiger avec le personnel de sa direction et les interlocuteurs internes ou externes à la fonction publique.

En raison du champ d’intervention particulier de la direction d’enquête sous sa responsabilité, la personne titulaire doit maîtriser autant les aspects techniques et opérationnels que les aspects stratégiques. Dans l’encadrement des dossiers, elle doit être capable de mettre en évidence les questions nécessitant plus de recherches, préparer des solutions de rechange et formuler des recommandations aux autorités. La personne titulaire doit, également, être en mesure d’identifier les enjeux stratégiques liés au développement du mandat de sa direction et ceux liés aux dossiers de divulgations complexes et de nature sensible. Une complexité additionnelle découle de la nature spécialisée de certaines enquêtes, qui peuvent toucher des enjeux de nature administrative, pénale, criminelle, fiscale ou comptable. Un très bon esprit d’analyse et de synthèse sont donc nécessaires.

Enfin, la personne titulaire doit posséder d’excellentes habiletés de rédaction pour assurer le contrôle de la qualité et la rigueur des rapports produits en vertu de la Loi, de manière à ce que ceux-ci présentent les faits et les conclusions de façon objective, sans aucun parti pris ni idée préconçue, et qu’ils résistent à l’examen juridique, judiciaire et parlementaire.

Connaissances requises

La personne titulaire de cet emploi doit avoir une très bonne connaissance du cadre légal et réglementaire pertinent à l’exercice de ses fonctions, notamment : la législation québécoise, les chartes, les processus législatif et réglementaire, les principes de droit administratif et d’administration financière, le système parlementaire, l’organisation et le fonctionnement de l’appareil gouvernemental. L’emploi requiert également de la personne titulaire une bonne connaissance des politiques, directives, normes, méthodes et stratégies d’enquête adaptées aux mandats de sa direction, ainsi que des principes généraux du droit administratif, notamment les règles de justice naturelle.

De plus, elle doit connaître la méthodologie propre aux vérifications et aux enquêtes de nature administrative et pénale, et maîtriser des concepts, méthodes et outils concernant les approches de médiation, de conciliation, de négociation et d’enquête.

Enfin, la personne titulaire de cet emploi doit avoir une excellente connaissance du français. La connaissance fonctionnelle de la langue anglaise est un atout.

Les conditions d'admission

Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle ou une attestation d’études pertinentes dont l’équivalence est reconnue par l’autorité compétente dans un domaine d’études pertinent aux attributions, notamment en droit, en administration, en administration publique ou en criminologie

ET

Posséder neuf (9) années d’expérience dans l’exercice d’activités de niveau professionnel ou de niveau d’encadrement dans des secteurs pertinents à l’emploi, comprenant un minimum de quatre (4) années d’expérience dans des activités d’encadrement ou dans la supervision d’enquêtes.

Préalablement à l’embauche, la personne doit satisfaire aux exigences d’une enquête sur les antécédents judiciaires.

Période d'inscription

Les candidatures devront être reçues au plus tard le 25 septembre 2020.

Pour soumettre votre candidature

  1. Transmettez votre curriculum vitæ ainsi qu’une copie de vos diplômes pertinents et attestation d’équivalence (s’il y a lieu) à l’attention de Mme Sophie Bergeron, par courriel, à l'adresse offredeservice@protecteurducitoyen.qc.ca.
  2. Veuillez préciser le numéro d’appel de candidatures PC-20-647.
  3. Aux fins de la vérification de l’admissibilité, vous devez inscrire et détailler toutes vos expériences de travail et indiquer de façon précise les périodes d’emploi. S’il s’agit d’expériences de travail au sein de la fonction publique, veuillez indiquer la classe d’emploi concernée.

L'institution

Notre mission

Veiller au respect des droits des citoyens et citoyennes par les ministères et organismes, les établissements et autres instances du réseau de la santé et des services sociaux et les établissements de détention du Québec, et ainsi participer à l’amélioration de la qualité et de l’intégrité des services publics.

De plus, en vertu de la Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles à l’égard des organismes publics, le Protecteur du citoyen est l’instance chargée de traiter les divulgations d’actes répréhensibles au sein ou à l’égard d’organismes publics qui lui sont adressées par des membres du personnel, des citoyennes et citoyens ou des entreprises. Le Protecteur du citoyen traite également des plaintes de représailles découlant de ces divulgations. Le présent appel de candidatures ne vise pas ce secteur.


Le personnel du Protecteur du citoyen est nommé en vertu de la Loi sur le Protecteur du citoyen. Toutefois, une personne employée
actuellement permanente de la fonction publique et qui est nommée au Protecteur du citoyen conserve un droit de retour dans un
emploi de la fonction publique selon les modalités précisées aux articles 36 à 37.4 de la
Loi sur le Protecteur du citoyen. Notez que les frais de déménagement à Québec, s’il y a lieu, sont à la charge du candidat sélectionné ou de la candidate sélectionnée.