Conseillère ou conseiller aux relations avec les Premières Nations et Inuit | Protecteur du Citoyen

Conseillère ou conseiller aux relations avec les Premières Nations et Inuit

Corps

Un emploi régulier de conseillère ou conseiller aux relations avec les Premières Nations et Inuit (poste de complexité supérieure) est actuellement offert au Protecteur du citoyen. Le lieu de travail, soit à Québec ou à Montréal, sera déterminé en fonction de la candidature retenue.

Adresse du bureau de Québec : 800, place D'Youville, 19e étage, Québec (Québec)  G1R 3P4
Adresse du bureau de Montréal : 1080, côte du Beaver Hall, 10e étage, bureau 1000, Montréal (Québec)  H2Z 1S8

La conseillère ou le conseiller aux relations avec les Premières Nations et Inuit au Protecteur du citoyen

Les défis

Puisqu’il s’agit d’un nouveau poste, les défis seront variés et stimulants. Sous la responsabilité du directeur du Soutien à la gouvernance, la personne titulaire de l’emploi apporte une expertise conseil et oriente les autorités du Protecteur du citoyen et les membres du personnel dans l’établissement, le développement et le maintien des relations avec les communautés des Premières Nations et Inuit. Elle appuie les différentes équipes dans leurs efforts visant à rendre accessibles à tous les citoyens et à toutes les citoyennes les services offerts par l’institution, et particulièrement aux personnes issues des Premières Nations et Inuit. À cet effet, la personne titulaire fournit des conseils stratégiques sur les meilleures pratiques afin que les activités et services de l’institution, qu’elle contribue à rendre culturellement pertinents et sécurisants, répondent adéquatement aux besoins des Premières Nations et Inuit. Ainsi, elle concourt au développement de la capacité du Protecteur du citoyen à intervenir afin d’améliorer la qualité des services publics québécois pour ces communautés. 

Le profil recherché

En vue de contribuer aux objectifs de l’organisation, la personne recherchée se démarque par son autonomie et possède une très bonne capacité d’analyse et de synthèse. Elle démontre une bonne capacité d’adaptation, de la polyvalence et une curiosité intellectuelle, tout en faisant preuve d’initiative et de créativité. 

La personne recherchée est dotée d’un grand sens des relations humaines et se distingue par son savoir-être. Elle est capable de faire preuve d’une bonne capacité d’influence et d’un sens politique. Elle présente une sensibilité culturelle et possède un intérêt marqué pour travailler avec les Premières Nations et Inuit.

Une connaissance des réalités des communautés des Premières Nations et Inuit ainsi que du contexte, du fonctionnement administratif applicable et du cadre juridique des services et des programmes offerts aux Premières Nations et Inuit, sera considérée comme un atout important.

La personne recherchée possède une bonne maîtrise de la langue française et une grande habileté à communiquer verbalement et par écrit. La maîtrise de la langue anglaise est obligatoire et la connaissance d’une langue autochtone représente un atout.

Notez que la personne retenue sera appelée à se déplacer au sein des communautés, à participer à certains événements et à rencontrer des associations. Prévoir également de courts séjours (bimensuels) au bureau de Québec ou de Montréal, selon le port d’attache.

Les exigences de l'emploi

Détenir un diplôme universitaire de premier cycle (baccalauréat), dont l’obtention requiert un minimum de 16 années d’études, dans une discipline pertinente aux fonctions de l’emploi. La compensation d’une année de scolarité universitaire par deux années d’expérience pertinente est possible.

ET avoir au moins cinq années d’expérience de niveau professionnel pertinentes aux fonctions de l’emploi.

Préalablement à l’embauche, la personne doit satisfaire aux exigences d’une enquête sur les antécédents judiciaires.

À compétences égales, l’institution accordera une priorité aux candidates et candidats issus des Premières Nations ou Inuit au Québec.

Échelle salariale

52 067 $ – 98 712 $* (en révision)*

*L’institution étant actuellement en exercice de relativité salariale, des ajustements aux échelles de traitement sont à prévoir et auront une portée rétroactive à l'entrée en fonction de la personne retenue.

Avantages sociaux et conciliation du travail et de la vie personnelle

  • Régime de retraite intéressant;
  • Assurances collectives (assurance vie, traitement et maladie);
  • Vingt jours de vacances annuelles après un an de service;
  • Accumulation de dix jours de congé de maladie par année;
  • Flexibilité des horaires de travail (programme d’horaire variable avantageux et aménagements du temps de travail);
  • Congés liés aux événements de la vie personnelle et aux responsabilités familiales;
  • Treize jours fériés payés par année;
  • Formation et développement des compétences;
  • Services et programmes favorisant la santé et le mieux-être au travail.

Pour soumettre votre candidature

  1. Les candidatures devront être reçues au plus tard le 21 février 2020.
  2. Transmettez votre curriculum vitæ ainsi qu’une copie de vos diplômes pertinents (ou de l’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec délivrée par le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, s’il y a lieu) à l’attention de Mme Sophie Bergeron, par courriel, à offredeservice@protecteurducitoyen.qc.ca, en précisant le numéro d’offre d’emploi PC-19-615.
  3. Aux fins d’évaluation de votre expérience, vous devez inscrire et détailler toutes vos expériences de travail en précisant les mois de début et de fin de chacun des emplois occupés et en indiquant s’il s’agit d’emplois à temps plein (au moins 35 heures/semaine) ou à temps partiel.
  4. S’il s’agit d’expériences de travail au sein de la fonction publique, veuillez indiquer la classe d’emploi concernée.

Remarque : le comité de sélection se réserve le droit de ne pas convoquer en entrevue tous les candidats et toutes les candidates qui répondent aux exigences de l’emploi.

L'institution

La mission du Protecteur du citoyen

Veiller au respect des droits des citoyens et citoyennes par les ministères et organismes, les établissements et autres instances du réseau de la santé et des services sociaux et les établissements de détention du Québec, et ainsi participer à l’amélioration de la qualité et de l’intégrité des services publics.

De plus, en vertu de la Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles à l’égard des organismes publics, le Protecteur du citoyen est l’instance responsable de traiter les divulgations d’actes répréhensibles au sein ou à l’égard d’organismes publics qui lui sont adressées par des membres du personnel, des citoyennes ou citoyens, ou encore par des entreprises. Le Protecteur du citoyen traite également des plaintes de représailles découlant de ces divulgations.


Les employé(e)s du Protecteur du citoyen sont nommé(e)s en vertu de la Loi sur le Protecteur du citoyen. Toutefois, un(e) employé(e) actuellement permanent(e) de la fonction publique et qui est nommé(e) au Protecteur du citoyen conserve un droit de retour dans un emploi de la fonction publique selon les modalités précisées aux articles 36 à 37.4 de la Loi sur le Protecteur du citoyen.